Alt Del 2020 – Ñun Waa Kam – Nous, ceux de Kam

Ñun Waa Kam – Nous, ceux de Kaam – est le projet fondateur de Kenu. Il consiste en une exploration pluridisciplinaire des imaginaires qui structurent le quotidien de ceux de Kaam. A travers son ancrage à Ouakam, l’exposition tisse une cartographie sensible du quartier autour des imaginaires passés, présents et futurs qui en font la richesse et elle aborde les questions de l’art et la culture au service de la communauté, comme arme de construction massive dans la résolution des problèmes, pour forger un faire-ensemble harmonieux. Des artistes et acteurs sociaux liés au territoire de Ouakam engagent un processus de recherche, de documentation, d’expérimentation et d’actions communautaires pour tenter de répondre à des problématiques locales autour de quatre grands axes que sont : l’environnement et l’espace urbain, la jeunesse et la citoyenneté, la culture et le patrimoine immatériel, les femmes et l’entrepreneuriat.
Curated by : Alibeta et Delphine Buysse.

Promenades guidées, atelier pour enfants, table-ronde, atelier design textile et concertation avec les femmes de Ouakam, showcase, conférence, représentations théâtrales, goûter-contes, vernissage en musique.

Studio Quatorzerohuit 2020

Des artistes en résidence à Pointe Sarène (Sénégal) exposent leurs œuvres originales au Studio Quatorzerohuit.

Kenu Lab’Oratoire des Imaginaires 2020 – Ñun Waa Kam – Nous, ceux de Kam

Ñun Waa Kam – Nous, ceux de Kaam – est le projet fondateur de Kenu. Il consiste en une exploration pluridisciplinaire des imaginaires qui structurent le quotidien de ceux de Kaam. A travers son ancrage à Ouakam, l’exposition tisse une cartographie sensible du quartier autour des imaginaires passés, présents et futurs qui en font la richesse et elle aborde les questions de l’art et la culture au service de la communauté, comme arme de construction massive dans la résolution des problèmes, pour forger un faire-ensemble harmonieux. Des artistes et acteurs sociaux liés au territoire de Ouakam engagent un processus de recherche, de documentation, d’expérimentation et d’actions communautaires pour tenter de répondre à des problématiques locales autour de quatre grands axes que sont : l’environnement et l’espace urbain, la jeunesse et la citoyenneté, la culture et le patrimoine immatériel, les femmes et l’entrepreneuriat.
Curated by : Alibeta et Delphine Buysse.

Promenades guidées, atelier pour enfants, table-ronde, atelier design textile et concertation avec les femmes de Ouakam, showcase, conférence, représentations théâtrales, goûter-contes, vernissage en musique.

Espace Médina 2020 – Retour aux sources : Hommage à nos hommes de lumière

Collectifs d’artistes membres de l’Espace Medina et artistes invités.
Après avoir scellé leurs retrouvailles en 2019, les artistes empruntent-ils dans ce présent Partcours, tout le cheminement inverse pour un « retour aux sources » ; un retour vers leur lieu de travail initial, au sein du cadre de vie des populations de la Médina ? A cet effet, importe-t-il pour les artistes d’investir autrement leur environnement, cette aire populaire, espace riche d’anecdotes et de couleurs empreintes de mémoires et propice à l’inspiration artistique ? Dans cette option, l’Espace Médina en collaboration avec le Laboratoire Agit’Art, procède à une fusion organique, pour des actions synergiques, à l’intérieur comme à l’extérieur de leur espace, le long de la rue 33, pour célébrer l’excellence de l’art et de la nature, en hommage dédié à nos hommes de lumière. Exposition, workshop, assainissement de la voie publique, reboisement de rue et tant d’autres surprises, en afterwork avec les enfants, la population et artistes invités.

Laboratoire Agit’Art 2020 – Contamination

Hey Joe,
Sommes-nous arrivés à la fin de cette forme de civilisation sur terre ? Les marchands et les mendiants aussi ont quitté les rues de la capitale suivis par les chats, les cafards et les rats. Il n’y a plus personne, les usines, les bureaux, mosquées et églises sont fermés. Un monde s’arrête subitement, les rues de New-York, Tokyo, Séoul, Paris ou Londres se sont vidées des populations, dans la cité du Vatican le Pape prie seul et en silence face à cette colonne de marbre, à la Mecque, personne autour de la Kaaba, les portes de la mosquée du prophète Mohamed sont closes. Dorénavant nous nous tenons à bonne distance les uns des autres, nous ne nous faisons même plus la bise. Un paysan assis non loin d’un tas d’ordures garde les yeux rivés sur un ciel qui refuse obstinément de libérer une pluie salvatrice pendant que le décompte macabre se poursuit à la radio. A présent le parcours impose la réinvention d’une nouvelle civilisation moins violente qui mettra le respect de l’environnement au cœur de nos préoccupations pour contaminer la naissance d’un autre futur pour l’humanité.

Galerie Atiss 2020 – Résonances

Pour cette édition 2020, la Galerie Atiss Dakar présentera dans son emblématique espace de Mermoz une sélection d’œuvres de ses artistes. Dans son espace de la Medina, l’exposition Résonances réunira les travaux du jeune artiste en résidence Elolo Bosoka et de l’artiste Serigne Mbaye Camara. À cette occasion se tiendra un court panel de projections-discussions intitulé Arte Povera : Résonances ? qui rassemblera notamment documents et archives en lien avec la Biennale de Dakar 2002, et durant lequel les artistes exposés nous parleront de leurs pratiques artistiques respectives. (En Français et Anglais).

Kër Thiossane 2020 – Portraits de Sicapois

Exposition & studio photo : Rond-Point « Red Star »
rue Liberté 224 x rue Liberté 225

Malick Welli fait partie de la nouvelle génération de portraitistes africains de renommée internationale. Il reste pourtant peu connu dans son quartier, la Sicap, où il a grandit et où il demeure. Pour cette édition du Partcours, dans la poursuite de son travail autour du vivre-ensemble, dans une capitale comme Dakar, Kër Thiossane avec le soutien de l’Institut Français du Sénégal à Dakar, invite Malick le temps d’une résidence à pauser son regard sur ses voisins. Une série de portraits qui seront présentés dans l’espace public, autour de l’un de ces petits jardins typiques des ronds-points de Sicap, en face de chez l’artiste. Ce Partcours sera ainsi l’opportunité de remettre l’art et la photographie au cœur de la Sicap. Le soir du vernissage et le weekend, les Sicapois et le public du Partcours pourront par la même occasion venir se faire tirer le portrait !

Villa des Arts 2020 – Biti ak Bir / Extérieur – Intérieur

Les artistes Laye Kâ (Sénégal), Gareth Nyandoro (Zimbabwe) et Tim Breukers (Pays-Bas) sont invités par Welcome Stranger, une organisation artistique basée à Amsterdam (Pays-Bas), en collaboration avec l’artiste photographe Ousmane Ndiaye Dago, pour exposer sur le thème de l’extérieur/intérieur à la Villa des Arts de Dakar. Leurs créations montrent des réflexions particulières sur les relations entre identité et environnement, les expériences de la tradition et de la culture, la formation d’une identité fondée sur les racines culturelles, en interaction avec le Dr. Babacar Mbaye Diop, critique d’art. Les théories postcoloniales supposent que dans la subjectivation et la formation de l’identité, les anciennes oppositions entre intérieur et extérieur sont moins importantes. Ces artistes travaillent de manière expérimentale avec la matière pour se connecter facilement aux idées des autres et surmonter de vieilles contradictions. Welcome Stranger organise des événements où le lieu, une maison en ville, est le point de départ. Avec cela, il implique une interaction entre la salle privée et l’espace public, l’ouverture et l’intimité.

Welcome Stranger : Hester Elzerman et Marianne Van der Zwaag
Commissaires : Idrissa Diallo et Babacar Mbaye Diop.
Scénographie : Idrissa Diallo

Centre Culturel Maurice Gueye 2020 – Libres

Œuvres en bois d’acacia, tamarin, fer… peintures de bains sacrés, toiles de signes, relation homme / nature, condition fragile de l’Homme… Entre design et peintures, matériaux et discours, les artistes de cette exposition nous dévoilent leurs nouvelles créations forgées dans une grande capacité de résilience et un immense désir de liberté.

RAW Material Company 2020 : Ibrahima Thiam

Ayant grandi au Sénégal, les imaginaires de l’artiste Ibrahima Thiam ont été en partie façonnés par nombre de légendes sur les divinités Lebu et leurs relations à la nature, en l’occurrence les villes côtières telles que Dakar, Rufisque, Saint-Louis et Yoff. L’eau et les rituels y afférents constituent des pratiques sacrées effectuées dans le but de maintenir de bonnes relations avec les esprits protecteurs de ces villes et leurs communautés. Travaillant principalement avec la photographie, Ibrahima Thiam s’intéresse à la mémoire, à l’archive, à l’oralité africaine et aux histoires imaginaires.
La relation que RAW tisse avec l’œuvre de Thiam se dessine comme une succession d’apartés. Il n’a cessé de nous mettre en présence des imaginaires qui l’habitent et le nourrissent au cours de moments suspendus, entre les deux rives des mondes visibles et invisibles, entre terre et eau. Maam Njaré, une des divinités qu’il convoque, se révèle à nous dans le cadre de cette résidence qui au-delà de l’œuvre et de son exposition, s’attachera à documenter et à rendre visible son processus de création.