Laboratoire Agit’Art 2025

La nature n’a pas horreur du vide, c’est une enflure à l’encontre des actes primitifs, des origines de la créativité, de vouloir mettre en scène ce fardage.

À l’heure où la conscience déboulonne les joyaux de la cité (perdue), l’art retourne légitimement vers sa source, vers le lieu où il est porté, pas comme une devise, mais comme une oeuvre, une trace, une vie, une histoire, une question d’hospitalité comme aux premières heures de la lumière.

S’y réinstaller, pas pour reprendre force, mais forme, à travers la gestation. Les œuvres picturales, la musique et les récits d’une vie à venir sont tellement en abondance qu’on se croirait à l’abri de l’oubli.

C’est la cosse qui envisage de supplanter la finesse des lignes de vie. Ce qu’elle a mis en place veut dire peu, voire ne rien signifier par rapport aux œuvres qui façonnent et impactent notre regard.

La délicatesse des dessins et l’environnement où ils ont été créés nous interrogent sans cesse sur les problématiques que soulève ce regard d’art nouveau qui se réaffirme à grande vitesse sans pour autant nous donner l’opportunité de saisir son discours, sa profondeur et son utilité. Devrait-il en avoir ? Nous répliquerons à ses aspirants.

Et voici notre réponse :

« Il n’y a pas de sens sans raison d’établir un point de départ au cœur de l’inconnu, avant de s’arrêter aux abords des points figuratifs sans, pourtant, y tracer de ligne. Savez-vous le secret des lignes ? »

L’art nous sublime. Le connaître n’est pas pour ce siècle. Laissez-nous dessiner.