Galerie Arte

Fondée en 1996, la Galerie ARTE est l’une des adresses emblématiques de la scène artistique et design contemporaine en Afrique de l’Ouest. Située à Mermoz, dans un vaste espace lumineux qui évoque un grand appartement, la galerie offre une expérience immersive où art et design se rencontrent naturellement. Les visiteurs y découvrent les meubles uniques en bois précieux créés par Joëlle le Bussy, fondatrice de la galerie, dont le travail marie savoir-faire artisanal, lignes contemporaines et esprit africain. Ces pièces dialoguent avec les œuvres d’artistes africains venus de divers horizons qui témoignent de la richesse et de la vitalité créative du continent.

À travers ses expositions, éditions et collaborations, ARTE Dakar s’attache à promouvoir la création africaine contemporaine dans toute sa diversité, tout en valorisant les traditions d’artisanat d’art de la sous-région. Véritable pont entre modernité et mémoire, la galerie incarne depuis près de trois décennies une vision élégante et authentique de l’art de vivre africain.

Galerie Arte
Rue 81, Mermoz Pyrotechnique

Contact : (+221) 33 868 45 30
(+221) 77 638 36 22
(+33) 7 71 59 34 02
Instagram : @galerieartesenegal
Facebook : @artedakar
E-mail : joellelebussy@gmail.com
Website : https://.artedakar.com


2025

ENJAILLEMENT

Prince Galla Gnohité

Né en 1989 en Côte d’Ivoire, Prince Galla Gnohité se forme au Conservatoire Régional des Arts et Métiers d’Abengourou. Son oeuvre célèbre l’univers des enfants de la rue qu’il dépeint avec tendresse. À travers leurs jeux improvisés, il révèle la créativité et la joie qui subsistent malgré la précarité.

Ces enfants, défient la dureté de la vie avec des rires francs et une inventivité débordante. Comme on dit en nouchi (argot ivoirien) : « ils s’enjaillent ! ». Son style se distingue par des personnages esquissés et mouvants, peints sur des tourbillons de couleurs primaires et saturées. Les éclaboussures et grattages qu’il applique sur la toile traduisent l’énergie, la lumière et la poussière d’Afrique.

Artiste reconnu sur la scène internationale, Prince Galla Gnohité a exposé en Côte d’Ivoire et à l’étranger, notamment à Art X Lagos, Barcelone, Chicago et Genève. Son oeuvre offre un regard poétique et lumineux sur l’enfance, entre fragilité, liberté et joie de vivre.

Vernissage : vendredi 28 et samedi 29 novembre, journées continues en portes ouvertes de 9h à 19h.
Exposition : du 28 novembre 2025 au 31 janvier 2026.
Horaire : ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h. Fermé le dimanche.


2024

« Les gens du fleuve, du Djoliba à l’Omo »

Abibi Yaye Keita

Depuis 1996, la Galerie Arte expose des artistes confirmés et également de jeunes artistes en devenir. Abibi avait déjà participé à une exposition collective à Arte en 2022 lors de l’exposition « Mali au pluriel » et, se distinguant grâce à son talent, Joëlle le Bussy l’invite aujourd’hui à exposer en solo. Née à Bamako en 1998, Abibi est la fille d’un décorateur et calligraphe de métier qui lui a transmis le goût du dessin et de la peinture. Elle est diplômée en 2020 du Conservatoire des Arts et Métiers multimédia de Bamako.
La démarche artistique d’Abibi est ancrée dans l’identité et la tradition africaine revue à travers son imaginaire romantique et son rendu figuratif. Le thème de cette exposition explore des aspects de l’identité des peuples de la vallée de l’Omo et du Congo ; elle y magnifie leur caractère esthétique avec cette candeur illustrative qui la caractérise si bien.

Since 1996, Galerie Arte has exhibited established artists as well as young emerging artists. Abibi Yaye Keita participated in a group exhibition at Arte in 2022 during the “Mali in the plural” exhibition and distinguished herself with her talent. Joëlle le Bussy has now invited her back for a solo exhibition. Born in Bamako in 1998, Abibi Yaye Keita is the daughter of a decorator and calligrapher by trade who gave her a love for drawing and painting. She graduated from the Bamako Conservatory of Multimedia Arts and Crafts in 2020.
Abibi's artistic approach is rooted in African identity and tradition, revisited through her romantic imagination and figurative rendering. The exhibition explores aspects of the identity of the peoples of the Omo Valley and the Congo, through which she magnifies their aesthetic character with the illustrative candor that characterizes her so well.


2023

Voyage au pays des songes

Cheikh Keita

Cheikh Keita est né à Saint-Louis du Sénégal et réside aujourd’hui aux USA. Il expose régulièrement sur les cimaises de la galerie Arte depuis une vingtaine d’année. Comme il ne se fixe aucune limite dans son processus de création, il se réinvente à chaque fois. Le nouveau vocabulaire de l’artiste explore l’inconscience onirique ; le visiteur contemplant ses œuvres se voit alors transporté dans un monde qui appartient au rêve. Il a voulu, à travers cette exposition, reconstituer un paradis perdu avec des personnages solitaires, souvent en posture de méditation, avec la nature comme guide.

Il présente une spatialité flottante, une palette douce, presque monochrome, rehaussée de quelques éléments végétaux de couleurs qui constituent le fond de scène de ses personnages rêveurs aux traits flous et évanescents. Son œuvre nous invite naturellement à lâcher prise et nous emmène au pays des songes…

Cheikh Keita was born in Saint-Louis, Senegal, and currently lives in the US. He has been regularly exhibiting his works in the Arte gallery for the past twenty years. He sets no limits to his creative process and reinvents himself every time. The artist's recent artistic vocabulary explores dreamlike unconsciousness. The person contemplating his works sees themself transported into a world that belongs to the realm of dreams. Through this exhibition, the artist wants to reconstitute a lost paradise filled with solitary characters, often in a meditative posture, with nature as a guide.

He introduces a floating spatiality, a soft, almost monochrome palette, enhanced with a few colored plant elements which form the backdrop for his dreamy characters endowed with hazy and evanescent features. His work naturally invites us to let go and takes us into the land of dreams…


2022

Un jardin extraordinaire !

Vincent Isambourg, Yves Gusella, Soly Cissé,
Ibou Diagne, Atoukart, Cheikh Keita, Fode Sidibé.

Vincent Isambourg, Yves Gusella, Soly Cissé, Ibou Diagne, Atoukart, Cheikh Keita, Fode Sidibé sont 7 artistes régulièrement exposés sur les cimaises de la Galerie Arte depuis plusieurs années. Pour cette 11ème édition du Partcours, ils ont concentré leur talent sur le thème de la végétation. Il est en effet intéressant de voir à travers cette exposition comment est perçu notre environnement naturel à travers différentes techniques et l’imagination des artistes; il en résulte un vrai « Jardin extraordinaire ! ».

La préservation de la nature est actuellement au centre des intérêts de l’humanité pour la survie de notre planète et chacun y a un rôle important à jouer. Ainsi, les artistes ont toujours été les meilleurs vecteurs des problématiques sociales et environnementales ; ils savent mieux que quiconque, dans cette exposition, exprimer à travers leur art pictural leurs émotions et nous incitent à ne pas oublier le rôle essentiel de la végétation.

Vincent Isambourg, Yves Gusella, Soly Cissé, Ibou Diagne, Atoukart, Cheikh Keita, and Fode Sidibé are seven artists that have been regularly displayed on Arte Gallery’s walls for the past several years. For the 11th edition of the Partcours, they have focused their talent on vegetation. The exhibition showcases how interesting it is to see how our natural environment is perceived through the artists’ different techniques and imagination, giving us an “extraordinary garden!”.

The preservation of nature is currently at the core of humanity’s interests for the survival of our planet, for which each of us has a part to play. Artists have always been the best at conveying social and environmental issues. In this exhibition, they know better than anyone how to express their emotions through pictorial art, and they remind us of the essential role of vegetation.


2021

METAMORPHOSES, Soly en Solo

Soly Cissé

Pour la 10 ème édition du Partcours, la Galerie Arte expose en solo un des meilleurs artistes de sa génération : Soly Cissé. La puissance des œuvres de Soly interpelle chaque regard qui se pose sur sa toile. Ses personnages anthropomorphes se métamorphosent de toile en toile et reflètent son univers mystique en quête perpétuelle d’un monde imaginaire. Sur certaines de ses toiles, ces êtres étranges cohabitent avec des motifs végétaux puis, quelquefois, comme pour apaiser les esprits, ces êtres s’éclipsent en ne laissant derrière eux que des champs de fleurs - Métamorphose ? - Soly nous surprend avec cette nouvelle démarche d’un style inattendu.

« Ma peinture n’est pas identitaire, je n’essaie pas de représenter l’Afrique. C’est loin
de mes soucis. Il y a des reflets de ma culture, c’est bien sûr inévitable, mais j’essaie d’éviter de séduire ou de traiter de sujets faciles ». Le Monde, 12.04.2016.


2020

Balade insolite

Fodé Sidibé (peinture)
Lobé Ndao (peinture sculptée)
Kon-T (peinture)
Papa Samba Dia (peinture)
Bamassi Traoré (sculpture)
Balla Sidibé (design)

En cette année très particulière, où le chemin est chaotique, hasardeux et l’imagination fertile, la Galerie Arte a laissé carte blanche à cinq artistes et un designer. Ils s’expriment et se baladent autour de « l’insolite », tant par le choix du traitement des sujets qui sont souvent des personnages, que celui des matériaux utilisés. Les techniques sont diverses : la peinture acrylique (Kon-T, Fodé Sidibé), le graphisme sur plexiglas ou sur verre (Papa Samba Dia), la peinture, les perles et autres matériaux (Lobé Ndao), le fer (Bamassi Traoré), le bois de dimb (Balla Sidibé). Les œuvres très originales de ces jeunes artistes sénégalais reflètent le talent de leur génération et sont empreintes d’énergie et d’optimisme, vertus capitales pour amorcer avec esthétique l’année 2021.


2019

Contes de mon enfance

Fodé Sidibé, inspiration des contes d’Amadou Koumba.

Fodé Sidibé est un peintre casamançais de 40 ans, mieux connu à l’étranger qu’au Sénégal. Entre 2000 et 2012 il a partagé son temps entre la France et son pays. Il a été invité régulièrement dans différentes villes du sud de la France pour participer à des résidences d’artistes et des expositions. Partcours offre aujourd’hui une excellente occasion de présenter enfin sa première exposition personnelle à la Galerie Arte. L’artiste voyage dans le temps en se remémorant les contes d’Amadou Koumba, écrits par l’écrivain Birago Diop. Les contes lus le soir par Mame Boye, sa grand-mère, le fascinent encore jusqu’à ce jour. Lorsqu’il avait 7 ans, nourri par ces récits, Fodé a commencé à dessiner. Depuis, il n’a jamais cessé puis s’est tourné vers la peinture. C’est un artiste autodidacte qui s’est formé auprès de ses professeurs au lycée et également dans les ateliers d’autres artistes reconnus. Il retranscrit à merveille, sur la toile, les contes de son enfance, ces légendes au bestiaire fantastique, souvent anthropomorphe, qui bercent son imaginaire.


2018

What a wonderful world

KON-T

Exposition du 5 décembre 2018 au 05 janvier 2019

KON-T expose pour la première fois en solo au Sénégal. La Galerie Arte a choisi d’exposer ce jeune artiste talentueux, sorti des Beaux-Arts de Dakar en 2010 pour mieux le faire connaître au Sénégal. En effet, bien qu’ayant participé à plusieurs expositions collectives à Dakar et à Saint-Louis, KON-T est, jusqu’à présent, plus connu en Europe (2017 : Allemagne,  Italie) que dans son propre pays.

KON-T peint un univers qui a bercé son enfance : le Jazz. Son père, amateur de cette musique, l’a initié au rythme de ces sonorités noires-américaines ; il lui a semblé donc évident de restituer la musicalité sous forme de peinture, son art de prédilection. Sa peinture est gaie, vive et tonique, inspirée du Pop-Art et de la BD, ses touches de couleurs fluo qui décomposent les personnages traduisent le swing et le tempo du jazz. Il rend ici hommage à Louis Armstrong, Satchmo, interprète de « What a Wonderful World ».


2017

J’habite ici

Yves Gusella

C’est un certain enthousiasme qui émane des œuvres d’Yves Gusella, enthousiasme à la fois personnel et affectif. A l’âge de 50 ans, ce dernier prend la décision d’entrer à l’Ecole des Beaux-Arts de Grenoble comme pour remédier à une frustration et répondre à une passion conservée à l’ombre de sa profession. Le second moment est celui, dix ans plus tard, du voyage- découverte puis de la décision de s’installer définitivement au Sénégal. L’artiste franco-italien s’adonne en somme à une renaissance ; il fait un retour à un idéal que l’on perçoit explicitement dans ses œuvres. « La couleur, la lumière, la vie : ce fut le choc ! Tel a été mon premier contact avec le Sénégal. Le soleil omniprésent, l’élégance des femmes, l’agitation permanente exacerbent toujours ma sensibilité. Aujourd’hui : « J’habite ici ! » De ces scènes, je garde des impressions. J’essaie de les restituer sur ma toile où la couleur témoigne de l’aspect positif de ce pays en devenir. »


2016

La Reconquête

Soly Cissé

Pour la 5ème édition du Partcours, la galerie a choisi d’exposer un artiste qui n’est plus à présenter : Soly Cissé. Ce grand nom des arts au Sénégal nous revient à travers son exposition La Reconquête. « Mes personnages n’appartiennent pas à une culture bien définie. J’essaie de créer un monde de métissage où les cultures se frottent et se valorisent entre elles. Je montre l’homme d’aujourd’hui, ouvert, qui consomme d’autres réalités. Ma peinture n’est pas identitaire, je n’essaie pas de représenter l’Afrique. C’est loin de mes soucis. Il y a des reflets de ma culture, c’est bien sûr inévitable, mais j’essaie d’éviter de séduire ou de traiter de sujets faciles. Ma peinture est une lutte ! ». Le Monde, Roxana Azimi, 12.04.2016.


2015

Palabres

Cheikh Keita, Mamady Seydi

Cheikh Keita, peintre (également guitariste du groupe Takeifa) et Mamady Seydi, sculpteur, sont deux artistes sénégalais reconnus sur la scène nationale et internationale. Ils exposent en duo leurs dernières réalisations à la Galerie Arte. Cheikh excelle dans les peintures de scènes intimistes monochromes et Mamady dans la sculpture, où d’étranges créatures hybrides semblent jouer avec une certaine dérision. Chacun livre ainsi son regard artistique sur son environnement immédiat et au travers du prisme de leur imagination et de leur talent, ils nous offrent ensemble une exposition ayant comme thème une chronique de la vie quotidienne intitulée Palabres.


2014

«Petits pas du matin…»

Christophe Sawadogo, peintures et aquarelles

Né en 1972 à Tikaré, Christophe Sawadogo est un des peintres les plus connus du Burkina Faso. Il expose pour la troisième fois ses oeuvres sur les cimaises de la Galerie Arte. Christophe excelle dans l’art de l’aquarelle; ses compositions sont aériennes et oniriques. Figuratives, elles sont traversées par des personnages flottants et racontent des bribes d’histoires qui donnent matière à interprétation. Abstraites, elles sont sillonnées de signes, d’écritures grattées difficilement déchiffrables qui nous invitent à la méditation plus qu’à la compréhension. Il présente également des peintures d’où émergent des personnages qui ressemblent à des marquises du 18ème siècle ou autres personnages imaginaires de l’histoire qui semblent nous interpeller dans un univers africain. Sawadogo écrit : « Les petits pas du matin » conduisent hommes, femmes et enfants hors de leurs repères à la conquête matinale d’une eau rare tandis que les bousculades autour des sources, puits et fontaines publiques et les interminables files indiennes passent entre murmures et silences, fugitives. A partir du papier qui aura été piétiné et aura reçu des traces des « Petits pas du matin », je construis un monde, une histoire des gens ordinaires dont la vie est pourtant si riche. A inscrire dans un conte moderne, au registre des histoires vécues.


2013

« Errance »

Pape Samba Dia, Cheik Keita

Pape Samba Dia et Cheikh Keita ont des points communs, et pourtant ils ne se sont jamais rencontrés ni ne se connaissent. Ces deux artistes nés en 1978, sont Saint-Louisiens, habités par le besoin de peindre ; leur talent pour la peinture leur est venu instinctivement, sans avoir poursuivi de cursus académique. L’autre point qu’ils ont en commun est, sans aucun doute, cette façon très singulière avec laquelle ils dépeignent l’errance de certaines personnes, dans les villes et, en particulier, celles du Sénégal. Par contre leurs champs graphiques divergent sur le style et la technique.

Pape Samba a choisi de s’exprimer par la technique du sous verre et ses peintures colorées ressemblent un peu à celles de James Ensor. Ses personnages sont enchevêtrés, n’ont pas de verticalité et semblent flotter sans communiquer. L’artiste peint durant la nuit et ses tourments nocturnes nourrissent son imaginaire. Cheikh Keita (il est aussi le célèbre guitariste du groupe Takeifa !) est maintenant un peintre reconnu et accroche à partir du 27 novembre sa 5ème exposition sur les cimaises de la galerie Arte. Il peint sur toile, ses tons sont monochromes et les personnages peints, souvent solitaires, sont ceux que l’on rencontre quotidiennement dans la rue. Les personnages de l’exposition « Errance » sont donc dans une quête perpétuelle qui semble sans aboutissement. Les émotions ressenties devant les œuvres de Cheikh Keita et Pape Samba Dia sont indescriptibles et libre à chacun d’y interpréter sa propre histoire.


2012

« Ballade Saint-Louisienne »

Mayemba

Peintre majeur de la République démocratique du Congo, Mayemba vit depuis de nombreuses années entre Dakar et Kinshasa. Le peintre est diplômé de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles depuis 1989. Sa peinture expressive est de la même veine que celle de l’école de Poto-Poto du Congo et est très influencée par celle de l’académie des Beaux-Arts de Kinshasa. L’artiste est également un céramiste et un sculpteur bronzier hors pair. Le style de ses sculptures appartient à l’école de Maître Liyolo de l’académie de « Kin ». Mayemba s’est rendu en résidence à la Galerie Arte de Saint-Louis en juillet 2012 et a peint, à travers son imaginaire et son regard étranger, Saint-Louis d’hier et d’aujourd’hui. C’est donc une véritable « ballade Saint-louisienne » que sa peinture à l’huile nous offre. Il met l’accent sur les intérieurs et les portraits de Signares, le thème de la femme étant récurrent dans l’ensemble de son œuvre. Depuis quelques temps, la galerie Arte a pris le parti de renouer avec la peinture figurative et Mayemba y expose des toiles intimistes en mi-teintes de style purement impressionniste.