Pullman Dakar Teranga

L’hôtel Pullman Dakar Teranga est très engagé dans le domaine de l’art, du design et de la culture locale. La marque collabore avec des artistes et des designers du monde entier. « Artist Playground by Pullman », son programme, permet de faire vivre au sein des hôtels Pullman l’art contemporain et sa vision du design ! Découvrez l’art vibrant de la capitale…

Pullman c’est : des expositions permanentes avec le majestueux portrait d’Omar Victor Diop dans le Junction et les portraits de Siaka Soppo Traoré dans toutes les chambres de l’hôtel. Des vernissages tous les trimestres d’artistes sénégalais et africains. SAARGALE, un concept store de créateurs et des soirées à thèmes « Fashion Extravaganza » en collaboration avec la styliste Adama Paris. Des lancements de collections de mode. Des concerts Time for Live avec à l’affiche, des artistes reconnus internationalement.

Pullman Dakar Teranga
10 rue Colbert, Place de l’Indépendance, BP 3380 Dakar

Contact : (+221) 33 889 22 00
Instagram : @Pullmandakarteranga
Facebook : @pullmandakarteranga
E-mail : dakar.reservation@accor.com


2025

HUMANITÉ AUGMENTÉE (SÉRIE META II)

Mahmoud Bâba Ly

META II est une série qui explore la complexité de l’être humain à l’ère du numérique et des mutations sociales. Dans « Humanité Augmentée » chaque pièce raconte une histoire unique, une réflexion sur la condition humaine, la technologie et les rêves. À travers un jeu subtil de lumières et de couleurs, l’artiste invite le spectateur à s’immerger dans une dimension où l’émotion et la réflexion dialoguent. Cette série questionne : Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Elle met en lumière la dualité qui façonne notre existence : espoir et désespoir, amour et haine, joie et souffrance. Dans cet entrelacs d’émotions, Mahmoud Baba LY cherche à révéler la beauté de l’éphémère, l’urgence de rêver et de créer malgré le passage du temps.

Son oeuvre, profondément enracinée dans la culture africaine, met en avant la richesse patrimoniale du continent. Les paysages, les symboles et les êtres qu’il peint témoignent d’une renaissance africaine qui embrase le XXIe siècle.

Nafira Kane, Curatrice d’art - Agent artiste
Directrice Galerie Léopold Sédar Senghor

Vernissage : samedi 29 novembre 2025 de 20h à 22h.
Exposition : du 28 novembre 2025 au 31 janvier 2026.
Horaire : du lundi au dimanche 24h/24.


2024

« Hidden Faces Of Dakar »

Audrey d’Erneville

Cette nouvelle série explore les visages cachés de Dakar.
« Tout d’abord, ces femmes et ces hommes qui, tapis dans l’ombre, rendent nos vies meilleures. Ils sont bien souvent oubliés ou laissés pour compte. Ensuite, il y a ces moments d’allégresse, la mode, le design, ou encore le style de vie, perdus ou dispersés dans le chaos de cette ville en constante mutation. L’on pense par exemple à la peinture décrépie des murs, aux vinyles et dos bleus porteurs de messages d’espoir à l’arrière des transports en commun ou encore aux tenues colorées de vendeurs de fruits : que de roses, qui fleurissent à travers l’asphalte, mais que nos yeux machinalement regardent, mais ne voient plus. C’est cela, la véritable magie de Dakar, à laquelle il est grand temps de rendre la place qui est sienne ! » Mohamed Amine Cissé

The new series explores the hidden faces of Dakar.
“First, there are the women and men who, in the shadows, make our lives better. They are often forgotten or left behind. Then, there are moments of joy with fashion, design, or even lifestyle, lost or scattered in the chaos of a constantly changing city. Like the walls’ worn-out paint, like the vinyl and blues on the backs of public transport carrying messages of hope, or the fruit sellers’ colorful outfits: so many roses springing up through the asphalt, which our eyes mechanically look at but no longer see. This is the true magic of Dakar, to which it is high time restore to its proper place!” Mohamed Amine Cissé


2023

Fil d’or

KAREOBA

S’inspirant du kintsugi japonais, art de réparer les objets brisés à l’aide d’un fil d’or, cette exposition célèbre un cessez-le- feu, un retour au calme et une renaissance exultante. KAREOBA répare symboliquement ses blessures par un langage plastique sensible et chantant, artisan de sa puissante renaissance, après un tremblement de terre personnel.

Les grains, plis du bois creusé et découpé parlent de ses aspérités, les courbes exagérées des représentations du corps sont autant de symboles des inflammations, irritations des membres, des muscles, des os, qui faisaient mal puis de ceux qui reprenaient vie ; finalement ce sera le sang à nouveau palpitant et l’ivresse de la chair reconquise. Ses œuvres de métamorphose traduisent une fragilité triomphante avec une énergie communicative exaltante ; « ... je veux être artisan-sorcier pour créer de l’harmonie avec ce qui est cassé après le tremblement de terre, et montrer nos cicatrices d’or ».

Inspired by Japanese kintsugi, the art of repairing broken objects using a gold thread, this exhibition celebrates a ceasefire, a calming of the situation, and an joyous rebirth. KAREOBA symbolically heals his wounds through sensitive and melodious plastic arts, as the architect of his powerful rebirth after a personal tragedy.

The grains are plies from the hollowed out and trimmed wood pieces and demonstrate its roughness. The exaggerated curves with which he represents the human body are symbols of the inflammations and the limb, muscle, and bone irritations that have brought on pain, as well as symbols of the body coming back to life, making blood pulsate again and bringing out the exhilaration that accompanies the restauration of flesh. His transformational works convey triumphant fragility and an exhilarating communicative energy. “...I want to be an artisan-sorcerer, to create harmony with what has been shattered after an earthquake, and to show our golden scars”.


2022

Dialogue de formes et de couleurs

Gaëtan Rapacioli

De sa France natale aux rives du Lac Rose au Sénégal, la vie de Gaëtan Rapacioli est peuplée de figures géométriques et de formes en relief. Peintre plasticien et sculpteur, il utilise divers matériaux que sont la peinture acrylique, le pastel, la peinture à l’huile, l’enduit, le métal, le bois, la terre... il varie son style d’une période à une autre, d’un tableau à l’autre, d’une sculpture à une autre. Parfois le coloriste nous propose un festival de nuances, parfois le cubiste nous appelle à déchiffrer le réel derrière les apparences. Il propose ici un dialogue de formes et de couleurs qui expriment des sentiments qui vous touchent au cœur et vous invitent à la réflexion. Dans un langage avant tout africain, avant d’être universel, tous les symboles des tableaux convergent vers l’optimisme et la bonne humeur.

From his native country France to the banks of the Lac Rose in Senegal, Gaëtan Rapacioli’s life has been filled with geometric figures and textured shapes. Rapacioli is a sculptor and sculptor artist that uses various materials like acrylic paint, pastel, oil paint, coating, metal, wood, and dirt. His style varies from one period to the next, one painting to the next, one sculpture to the next. The colorist part of him sometimes offers us a festival of shades, the cubist part sometimes calls on us to decipher the reality that lurks beneath appearances. For the Partcours, he is offering a thought-provoking dialogue between shapes and colors that touches our hearts. In a universal yet deeply African language above all, the paintings’ symbols all converge towards optimism and happiness.


2021

Loin d’un monde trop réel

Jean Lebreton

Après avoir effectué de nombreux reportages et parcouru le monde, et dans la quête d’une esthétique plus proche de la peinture que d’une photo classique, c’est
à Woodstock (Etat de New York) à la galerie BMG, que Jean Lebreton découvre la photo encaustique - encaustic mix media. Après une recherche, emballé par ce
type de travail, Jean apprend cette technique chez R&F à Kingston et au CPW de Woodstock, non loin de la galerie BMG. Ce procédé est « plus proche de la peinture que d’une photo classique, [il] me paraît plus abouti pour s’évader de la réalité du cliché quotidien, figé, net et bien cadré, pour devenir une image abstraite « texturée » allant du translucide au foncé et tendant vers l’irréel », souligne l’artiste. L’originalité de Jean Lebreton consiste en sa démarche : il applique au pinceau ou à la spatule, touche à touche, la cire d’abeille – pigmentée ou non – sur ses photos préalablement imprimées sur papier puis contrecollées sur du bois. Partcours 10 à Dakar sera l’écrin pour découvrir et apprécier à nouveau cette technique millénaire de l’encaustique adaptée à la photographie.


2020

Wonema - Let me see

Alioune Diagne

Alioune Diagne est né en 1985 à Fatick, au Sénégal. Durant ses années aux Beaux-Arts de Dakar, il explore l’art et toutes ses techniques. Ce n’est qu’en 2013 qu’il trouve son véritable moyen d’expression : le Figuro-Abstro. Le Figuro-Abstro est un mouvement qui honore les signes. Uniques et porteurs d’une émotion propre, ces éléments abstraits viennent construire une image figurative. Ils sont un langage universel que chacun lit selon ses propres perceptions. L’artiste aborde des thèmes comme l’éducation et l’enfance, la place de la femme ou encore l’importance de la culture et de la transmission. « Wonema » signifie « montre-moi » en Wolof. Dans cette exposition, Alioune Diagne vient sublimer ces thèmes sociaux et contemporains. Il nous donne à voir sa double culture, richesse inestimable et nous fait prendre conscience des préceptes essentiels de nos éducations, de notre temps et des progrès possibles. Il n’oublie pas d’où il vient et souhaite devenir un lien entre ses deux cultures qui le façonnent.


2019

NORMA

Une conversation féminine sur le F********SME

15 artistes (10 plasticiennes / 5 performeuses) entrent en conversation artistique pour questionner la norme qui institue, qui rassure, qui assujettit et stigmatise.

Par la peinture, le graffiti, l’illustration, le mix média, la photographie, la vidéo et la performance ou encore la danse, les artistes expriment ce que signifie d’être une femme aujourd’hui, à travers le prisme de leurs émotions, de leurs expériences et de leurs rencontres.

A l’occasion de la huitième édition du Partcours, le Pullman Dakar Teranga, qui continue d’affirmer son engagement envers l’art contemporain et confirme sa conscience des enjeux sociétaux et éthiques dans ses activités, a donné carte blanche à la commissaire d’exposition Delphine Buysse, pour une série d’évènements autour de la femme. La commissaire a pensé cette exposition comme une représentation non exhaustive des multiples réponses singulières aux codes trop souvent imposés aux femmes.


2018

Demain EST aujourd’hui

Vincent Bloch, Ousmane Dia, Vincent Michéa

À la recherche constante de nouvelles façons d’incarner le tempo imaginatif et dynamique du XXIe siècle, Le Pullman Dakar Teranga affiche son engagement envers la diaspora culturelle en promouvant l’accessibilité de l’art et le prisme de chaque créateur dans son « Artist Playground ». Pour cette 7e édition du Partcours, l’exposition mettra en scène des compositions de trois artistes. De la peinture et du photocollage dans un style pop-art et coloré sera à l’honneur pour Vincent Michéa, au côté du dynamisme des sculptures de Ousmane Dia, et des photographies futuristes de Vincent Bloch.


2017

Sculptures

Soly Cissé, Serigne Mbaye Camara, Mamady Seydi

Vernissage et soirée de clôture. Dans l’idée de devenir un terrain de jeu pour les artistes et créateurs, le Pullman a opté pour une direction artistique adaptant le lieu et son contexte aux projets d’expositions, temporaires ou permanentes. Pour la 6e édition du Partcours celui-ci s’articule autour de la sculpture, avec 3 artistes majeurs du pays dont la diversité des matériaux et des styles rendent compte de toute la créativité du Sénégal dans ce domaine.